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Awaleh la
chance de la nouvelle chanson djiboutienne
Dans le sillage de ses pairs Fouchette, Omar Nooleh, Saïd
Hamargor ce jeune homme à l’allure frêle dégage une chaleur et une
authenticité touchantes et troublantes, incarnant toutes les facettes de
la nouvelle star djiboutienne à travers la diversité linguistique de ses
chansons représentant la masse hétéroclite de notre beau pays.
Il a su braver les barrières, les obstacles
infranchissables des langues. Il demeure à lui tout seul la tour de
Babel humanisée.
Son parcours scolaire quelque peu difficile couronné par
l’ironie de ses profs qui à la fin de l’année ont mis sur son carnet une
orientation, non pas vers une filière qui lui correspondait mais
plutôt une orientation vers le groupe folklorique du 4 Mars. Cette
orientation lui a permis de réaliser enfin son rêve. Chanter, est pour
Awaleh un épanouissement personnel un rêve qui devient réalité.
A l’instar d’Albert Einstein, il a su atomiser la musique
djiboutienne et la conduire au summum.
Le revoilà, le charmant Awaleh avec son deuxième clip qui
se veut plus mûr. Avec force rythmiques, il oscille entre le souk love
et la musique traditionnelle.
Coup de cœur avec la chanson « Loula galbikuu »,
viril et sensible ce jeune Kasanova djiboutien séduit. Il ose des
chansons au rythme plus entraînant, où les guitares électriques ont la
part belle.
De ce nouveau tempo découlent des textes également
différents. Parmi ces textes, on note « Amina » rendant hommage à
la Femme.
Là en terrain conquis, il laisse sa voix résonner avec ce
"on ne sait quoi" d’ensoleillé qui fait tout son charme. En plus d’avoir
écrit une bonne partie des textes, il a mis tout son cœur, son dynamisme
et son vécu dans cet opus, même s’il n’a que 23 ans. Un tournant
certainement dans sa carrière. Sa seconde chanson, un régal de
sensibilité, nous pousse vers la piste de danse.
YM²
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