Mardi, 18 Mai 2010 19:37
Le président de la République son excellence Ismail Omar Guelleh a eu, aujourd’hui mardi, 3eme jour de la visite de travail d’une semaine qu’il effectue aux États-Unis d’amerique, un déjeuner de travail avec la représentante des États-Unis d’amerique auprès des nations unies, Suzanne Rice.
Les discussions entre le président de la République et Rice ont porte sur les 4 sujets que sont ; le litige frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, la crise somalienne, la lutte contre la piraterie maritime dans le golfe d’Aden et la reforme du conseil de sécurité des nations unies.
Au sujet du litige frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, la représentante des États-Unis auprès des nations unies a réitéré au chef de l’état le soutien de son pays à Djibouti, formant le vœu que l’Erythrée se plie aux exigences de la résolution du conseil de sécurité la condamnant a restituer les portions du territoire djiboutien qu’elle occupe.
Quant a la somalie, Rice a rendu hommage à la république de Djibouti pour ses efforts inlassables en vue de la réalisation d’une paix durable dans ce pays.
La représentante des Nations Unies auprès des Nations Unies a ensuite abordé avec le président de la République la question de la piraterie maritime aux larges des cotes somaliennes, remerciant Djibouti pour la disponibilité dont elle fait preuve pour prêter une main forte à la communauté internationale dans la lutte contre ce fléau.
A son tour, le président de la République a remercié les États-Unis pour leur solidarité vis-à-vis de Djibouti dans le cadre du litige frontalier avec l’Erythrée, informant de la volonté de notre pays de trouver une solution dans la voie du dialogue et de la diplomatie.
Le chef de l’état Ismail Omar Guelleh a toutefois indiqué à la diplomate américaine que notre pays ne pouvait indéfiniment se résigner à accepter que l’Erythrée occupe de portions de notre territoire national.
En ce qui concerne la somalie, le président de la République a saisi l’occasion de cette rencontre pour faire part de sa conviction selon laquelle le règlement de la crise somalienne nécessite la réalisation d’un processus politique inclusif, intégrant toutes les sensibilités et toutes les composantes nationales de ce pays.
Quant à la lutte contre la piraterie maritime dans le golfe d’Aden, le président de la République a révélé qu’il fallait privilégier une solution globale.
La solution globale consiste en la prévision de moyens de dissuasion aussi bien en mer comme font actuellement les forces intégrées de l’union européenne et celles des autres pays participant a la lutte contre la piraterie maritime aux larges des cotes somaliennes mais aussi, sur la terre ferme a partir d’ou les pirates s’organisent.
Le 4eme sujet de discussion entre le président de la République et Rice portant sur la reforme du conseil de sécurité, les 15 membres du conseil de sécurité ont pris part au déjeuner de travail entre le président de la République et la représentante des États-Unis auprès des nations unies.
Côté djiboutien, une importante délégation comprenant entre autres personnalités le ministre des affaires étrangère et de la coopération internationale, Mahmoud Ali Youssouf et l’ambassadeur de la république de Djibouti auprès des États-Unis d’amerique et représentant de notre pays aux nations unies, Robleh Olhaye, ont pris part à ce déjeuner de travail.
Ce déjeuner de travail entre le président de la république et la représentante des États-Unis d’amerique auprès des nations unies a eu lieu à Walldorf Towers, Hotel ou réside le président djiboutien à New York, première étape de son périple de travail d’une semaine aux États-Unis d’amerique.
Toujours dans cette même journée chargée politiquement et diplomatiquement pour le président de la République, le chef de l’état s’est entretenu cet après-midi même, au siège des nations unis à New York, avec le secrétaire général des nations unies, Bankimoon.
Une rencontre que m Bankimoon a mis à profit pour féliciter Djibouti pour sa capacité à concilier les causes défendues par les nations unies.
Les nations unies hissent au rang de partenaire privilégié la République de Djibouti, pays jouissant d’une stabilité pérenne dans une région marquée par de conflits incessants.
Le litige frontalier entre la République et l’Erythrée a également été évoqué au cours de cette rencontre entre le président de la République son excellence Ismail Omar Guelleh et le secrétaire général des nations unies.
Sur ce sujet, Bankimoon a réaffirmé au chef de l’état le soutien des nations unies à la république de Djibouti, déclarant que les nations unies décryptent pour lors les suites que l’Erythrée apporte à la résolution du conseil de sécurité la condamnant a restituer les portions du territoire djiboutien qu’elle occupe.
A son tour, le président de la république a réaffirmé au secrétaire général des nations unies la volonté djiboutienne de trouver une solution politique à ce différend.
A l’instar d’avec l’ambassadrice américaine, Ismail Omar Guelleh a prévenu Bankimoon que notre pays ne peut éternellement accepter que l’Erythrée dispose de parties du territoire national.
Quant a la crise somalienne, le président de la république a saisi l’occasion de cette rencontre avec le secrétaire général des nations unies pour plaider en faveur d’un engagement plus accru de la communauté internationale en matière de soutien à apporter au gouvernement de transition somalien.
La concession d’importants moyens matériels, financiers et humains au profit de la somalie sont indispensables aux yeux du chef de l’état pour que ce pays puisse entreprendre un véritable processus de reconstruction.
En ce qui concerne la piraterie maritime au golfe d’Aden, le président de la république a défendu l’intérêt de préconiser une solution globale, révélant ainsi sa foi en la nécessité de renforcer les dispositions du gouvernement de transition pour déboucher sur des résultats significatifs dans la lutte contre la piraterie maritime.
L’entretien entre le président de la république et le secrétaire général des nations unies s’est déroulé en présence du ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Mahmoud Ali Youssouf et de l’ambassadeur de la république de Djibouti aux États-Unis d’amerique et représentant de notre pays auprès des nations unies, Robleh Olhaye.
Il est à noter que demain, le président de la république prononcera un important discours au conseil de sécurité des nations unies.
Autre étape de cette 3eme journée de travail, c’est la visite opérée ce matin par le président de la république à la New York stock Exchange, la bourse de new york.
A son arrivée au siège de l’illustre institution financière située à Wall Street, le président de la république, Ismail Omar Guelleh a été accueilli par l’officier en chef des opérations de l’illustre institution financière, Larry Leibowitz.
Apres une réception dédiée aux différentes missions de la New York stock Exchange par l’officier en chef des opérations, le président de la république a été invité à une visite des lieux.
Institution ayant en charge de réguler les échanges commerciaux entre tous les marchés américains, la New York stock Exchange a vocation d’intéressé notre pays qui, ambitionne depuis 10 ans d’évoluer vers une plate-forme d’échange économique et de redistribution financière entre l’Afrique et les pays de la péninsule arabique.
A noter qu’au cours de cette visite a la New York stock Exchange, le président de la république était accompagnée d’une importante délégation djiboutienne comprenant notamment le gouverneur de la banque centrale de Djibouti, Djama mahmoud Haïd.
A rappeler enfin que dimanche, premier jour de sa visite de travail aux États-Unis, le président de la république Ismail Omar Guelleh avait eu une réunion de travail avec le président de la 64eme assemblée générale des nations unies, Abdisallam Ali Triki.
Une rencontre qui avait déjà permis de mettre le projecteur sur la qualité des relations de coopération qu’entretiennent la république et l’assemblée générale des nations unies.
A l’issue de sa rencontre avec le président de la république, Triki avait exhorte l’Erythrée a exécuter les termes de la résolution du conseil de sécurité la condamnant a retirer ses troupes sur les portions du territoire djiboutien qu’elle occupe illégalement.





