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Tue, Sep

L’ambassadeur de Djibouti aux Nations-Unis intervient devant les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU au sujet de l’Erythrée.

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Le représentant de la république de Djibouti aux Nations-Unies M. Ziad Doualeh est intervenu hier devant les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU au sujet du différend frontalier qui oppose toujours la république de Djibouti à l’Erythrée indiquant que le processus de médiation lancé par les Nations-Unies, avec l’appui de plusieurs pays, dont le Qatar, reste bloqué.

‘’Il est resté sans issue devant l’intransigeance du régime d’Asmara’’ a-t-il indiqué.

L’Ambassadeur Ziad Doualeh n’a pas manqué au cours de cette intervention de saluer la mémoire de l’ancien et défunt secrétaire général de l’Onu Kofi Annan.

Ce dernier avait joué un rôle crucial dans le règlement de nombreuses crises.

Selon lui M. Kofi Annan, a ‘’immensément contribué à la préservation de la paix dans le monde et à mener de nombreuses médiations’’

M. Ziad Douleh a réaffirmé à cette occasion l’attachement de la république de Djibouti à la préservation de la paix et l’entente entre pays voisins.

Il a plaidé pour un règlement pacifique du différent frontalier opposant la république de Djibouti et le régime d’Asmara qui nie toute occupation d’une zone frontalière dans le secteur de Doumeira.

Asmara continue, en outre, de démentir qu’elle détient en captivité plusieurs de nos soldats.

L’intervention de notre ambassadeur est intervenue pour clarifier la position de la république de Djibouti suite aux derniers développements qu’a connue la sous région où les relations diplomatiques entre d’une part Addis-Abeba et Asmara et Mogadiscio et Asmara d’autre part ont été rétablies.

‘’En cas d'échec du processus des bons offices qui est une forme de médiation, il faut recourir à la Cour internationale de justice pour garantir un règlement définitif et contraignant’’ a ainsi souligné l’Ambassadeur.

‘’Djibouti veut bien que le Secrétaire général, avec l’appui du Conseil de sécurité de l’ONU, entreprenne un nouvel effort de médiation, mais que cette médiation soit limitée dans le temps’’ a-t-il ajouté.

‘’Mais si un accord s'avère impossible à atteindre, le différend doit être soumis à un arbitrage exécutoire ‘’ a-t’il précisé.