Dans le cadre de la poursuite de l’atelier sur l’amélioration des connaissances en matière de risques et de catastrophes, ainsi que de la mise en œuvre du Plan National de Télécommunications d’Urgence (PNTU), une nouvelle session s’est tenue ce matin à l’hôtel Ayla Grand. Ce processus avait été lancé par le Ministre de la Communication, chargé des Postes et des Télécommunications, Son Excellence M. Radwan Abdillahi Bahdon, lors d’un précédent atelier au Kempinski Palace Hôtel.

La rencontre de ce jour était consacrée au Pilier 3 de l’initiative mondiale « Alertes précoces pour tous » (EW4All), visant à renforcer la résilience nationale face aux risques. L’objectif principal était de consolider les connaissances sur les risques et catastrophes, tout en focalisant les discussions sur la mise en œuvre opérationnelle du PNTU.

Organisé avec l’appui de partenaires techniques et institutionnels, cet atelier multipartite a réuni des représentants des ministères, des institutions techniques, des opérateurs de télécommunications, des services de la protection civile, ainsi que des agences des Nations Unies. Les échanges ont porté notamment sur les mécanismes d’alerte précoce, avec une attention particulière portée à l’introduction du Protocole d’Alerte Commun (CAP) et du système de diffusion cellulaire (Cell Broadcast).

Ces technologies innovantes ont pour but de renforcer la capacité nationale à transmettre des alertes d’urgence de manière rapide, fiable et ciblée à la population, en cas de catastrophes naturelles ou d’autres situations critiques. Elles s’inscrivent pleinement dans les priorités du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe.

À travers cette démarche inclusive et coordonnée, le gouvernement djiboutien réaffirme son engagement à renforcer la résilience du pays face aux aléas, et à garantir que chaque citoyen puisse bénéficier d’une information fiable et en temps utile — un facteur clé pour sauver des vies et protéger les moyens de subsistance.

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